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Histoire du Château

Jean Le Bon Le Marquis Robert Gilbert de Maussabré-Beufvier

Jean Le BonLe Marquis Robert Gilbert de Maussabré-Beufvier
 

Le site de Saint-Loup, par sa position stratégique

au confluent des rivières du Cébron et du Thouet, de la plaine du Poitou et du bocage Gâtinais, est très tôt entouré d'une installation de défense militaire, dont le château constitue le maillon nord.

Les premiers écrits mentionnent au XIe siècle, Drogon, premier seigneur connu.

Au cours de la période médiévale marquée par la famille de Dercé (originaire du Loudunais) est édifiée une forteresse dont subsistent le Donjon, la Tour carrée (XIIe – XIVe siècle) et les bâtiments adjacents (XVe siècle), remaniés à la fin du XIXe siècle dans le style Troubadour.

Le Prince noir emprisonnera dans le fameux Donjon le Roi de France Jean Le Bon (ci-contre) après la bataille de Poitiers en 1356. L’entrée de la Tour carrée est alors protégée par une herse. Le Donjon est aujourd’hui aménagé en gîte autonome comprenant 8 chambres à coucher, salon, salle à manger, cuisine.

La Renaissance donne à l’édifice sa forme actuelle. En 1518, Artus Gouffier, Chambellan du Roi, prend possession du site. Sa famille dont l’esprit se caractérise par « la recherche de l’excellence » construisit également le Château de Oiron (MH appartenant à l’Etat) situé à 19 kilomètres.

C’est à Claude et à son fils Louis qu’est attribuée la construction (1609-1626) du château actuel : plan en forme de « H », en l’honneur du roi Henri IV avec disposition des ailes par éléments séparés et toitures verticales indépendantes, appareillages de fausses briques peints sur les enduits. Un campanile coiffe le pavillon central. Ces éléments donnent au château le style d’architecture propre au début du Classicisme, dit Louis XIII.

Dès lors, le domaine se pare de somptueux jardins dessinés et réalisés par les plus célèbres jardiniers de l’époque. Un compte-rendu de 1631 relate la rencontre entre le jardinier des Gouffier, Jamin, et celui des Ducs de Richelieu et de Thouars.

Sous l’Ancien Régime, les seigneurs de Saint-Loup maintiennent la prestance du château : en 1645, Nicolas Lepage, conseiller du Roi, « trésorier de l’Extraordinaire », puis au début du XVIIIe siècle (1708), Jacques de Boyer de la Boissière, Receveur Général des Finances de Bretagne. Son fils Jean-Baptiste donne un nouvel éclat au lieu grâce aux travaux qu’il entreprend.

En 1767, le Château est vendu à Jean Haran de Borda, fermier Général, qui le lègue en 1772 à son neveu Jean d’Abbadie, Président à mortier du Parlement. Le Château demeure la propriété des d’Abbadie jusqu’en 1894.

Le Marquis Robert, Gilbert de Maussabré-Beufvier (1864-1946), député des Deux-Sèvres (1902-1906), en fait alors l’acquisition. Sa famille le conserve jusqu’au décès (1983) de la Comtesse Gilberte de Maussabré, dernière du nom, qui le lègue en héritage à la Ligue Nationale contre le Cancer; cette dernière démembre le parc. Le domaine est ensuite vendu aux époux Jean-Jacques Debout-Chantal Goya qui le cèdent en 1990, au Comte Charles-Henri de Bartillat qui y réside.

 

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